Nos maximes
Quelques principes simples qui résument notre métier : vérifier avant de faire confiance.
Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup
Devis, conditions générales de vente, mentions légales : on y glisse souvent des clauses difficiles à comprendre dès la première lecture. Ce flou n'est pas toujours innocent — il est parfois entretenu pour laisser l'interprétation ouverte, à l'avantage de celui qui l'a rédigée. Chez nous, ce qui est vague ne rassure pas : on le décrypte.
Bien faire et le faire savoir
Un professionnel sérieux a tout intérêt à montrer patte blanche : anticiper les questions qu'on lui posera — assurances, dirigeants, ancienneté, éventuel dépôt de bilan — et y répondre avant même qu'on les pose. Celui qui joue la transparence inspire confiance ; celui qui l'évite envoie déjà un signal.
Mieux vaut prévenir que tenter de guérir
Professionnel ou particulier : signer un contrat et verser des fonds sans avoir vérifié la fiabilité, la légalité et la solvabilité d'un fournisseur peut coûter cher — dans tous les sens du terme. L'argent versé, vous pourriez ne jamais le revoir ; et une fois le litige engagé, la réparation se compte souvent en années. D'où la nuance : le mal fait, on ne guérit pas toujours — on essaie.
Les promesses n'engagent que ceux qui veulent y croire
« Croyez-moi », « les autres peut-être, mais pas moi »… les beaux discours ne manquent pas, l'aplomb non plus. Mais une parole rassurante n'a aucune valeur contractuelle. Ce qui engage vraiment, ce sont les preuves, pas les promesses — et c'est précisément ce que nous allons chercher.
In God we trust, all others we monitor
Sur les billets américains, on lit « In God We Trust ». La suite, « all others we monitor », est un clin d'œil qui aurait été détourné par les milieux du renseignement : en Dieu nous avons confiance ; tous les autres, nous les vérifions. Une devise taillée pour nous.